Jacques Genin ouvre les portes de sa deuxième boutique au cœur de Paris
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Jacques Genin ouvre les portes de sa deuxième boutique au cœur de Paris

Jacques Genin a inauguré sa deuxième boutique parisienne au 27, rue de Varenne, dans le 7ᵉ arrondissement. Cette nouvelle adresse marque un recentrage de l’artisan sur le chocolat et la confiserie, avec une sélection de créations singulières comme les pâtes de légumes, les guimauves enrobées et les caramels réalisés à partir de pulpe de fruits.

À deux pas des Invalides et non loin de la tour Eiffel, la boutique associe pierres apparentes, lignes sobres et présentation soignée. Lors de l’ouverture, nous y avons découvert un lieu raffiné sans être intimidant, où les coffrets évoquent des écrins et où chaque dégustation invite à prendre son temps. Le parcours de Jacques Genin, autodidacte devenu figure de la gastronomie sucrée, donne à cette adresse une dimension particulière : derrière les vitrines, il y a une recherche constante sur les textures et les saveurs.

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  • Adresse : 27, rue de Varenne, 75007 Paris.
  • Nouvelle orientation : privilégier le chocolat et la confiserie.
  • Créations remarquées à l’inauguration : pâtes de légumes, guimauves chocolatées et caramels fruités.

Pour comprendre ce qui distingue cette deuxième boutique, nous pouvons suivre trois fils : le parcours de l’artisan, la sobriété du lieu et l’audace de ses confiseries. Une visite qui s’adresse autant aux curieux qu’aux amateurs déjà familiers de son travail.

La deuxième boutique de Jacques Genin s’installe rue de Varenne

Au cœur du 7ᵉ arrondissement, cette chocolaterie prend place dans un quartier prestigieux du centre de Paris, entre institutions, hôtels particuliers et monuments emblématiques. L’adresse rive gauche complète la première boutique de la rue de Turenne, dans le 3ᵉ arrondissement, ouverte en 2008 comme pâtisserie, chocolaterie et salon de thé.

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Le nouveau lieu répond à une orientation différente : Jacques Genin veut consacrer son activité aux chocolats et à la confiserie. La boutique est vaste et élégante, avec des matériaux qui donnent du caractère à l’espace sans le rendre froid. Cette alliance entre sophistication et accueil permet d’entrer pour choisir un coffret comme pour découvrir une création inhabituelle.

Une adresse rive gauche pensée pour le chocolat et la confiserie

La première boutique s’organisait autour d’une offre plus large, avec pâtisserie et salon de thé. Rue de Varenne, l’expérience se concentre sur les douceurs à emporter : chocolats, confiseries et coffrets composés avec le soin d’un objet précieux.

À l’inauguration, nous avons d’abord pris le temps d’observer les présentations. Les chocolats sont mis en valeur comme de petites pièces d’orfèvrerie ; cette mise en scène donne envie de regarder avant de goûter et de prolonger chaque bouchée. Le lieu affirme ainsi une idée simple : la dégustation commence dès le choix du coffret.

La boutique rive gauche ne reproduit pas simplement la première adresse : elle met en avant un artisanat centré sur les créations sucrées à offrir et à savourer.

De l’apprentissage à la création : le parcours de Jacques Genin

Autodidacte, Jacques Genin commence son apprentissage à 13 ans. Il se forme ensuite au fil des expériences, travaille notamment comme chef pâtissier à La Maison du Chocolat, puis ouvre son propre restaurant parisien à 26 ans.

La pâtisserie et les gourmandises sucrées occupent une place centrale dans son imaginaire depuis l’enfance. Ce cheminement éclaire son approche : plutôt que de s’en tenir aux recettes attendues, il explore les matières, les équilibres et les associations. Son premier établissement du 3ᵉ arrondissement était installé sous son laboratoire, où il pouvait élaborer et affiner ses créations.

Un savoir-faire qui privilégie la recherche du goût

Le travail de Genin se reconnaît dans l’attention portée à la texture autant qu’au parfum. Un caramel à la framboise, par exemple, peut restituer la sensation du fruit, jusqu’à évoquer ses petits grains et son jus. La gourmandise ne repose donc pas seulement sur le sucre : elle tient à la façon dont une saveur se développe en bouche.

Cette recherche explique aussi pourquoi la nouvelle boutique met la confiserie au premier plan. Elle donne à voir un artisan qui ne sépare pas tradition et expérimentation : les codes familiers deviennent un terrain d’exploration, sans perdre leur attrait gourmand.

Le parcours de Jacques Genin raconte une progression par le geste et l’expérience, au service d’un goût personnel et reconnaissable.

Pâtes de légumes, chocolats et caramels : les dégustations de l’ouverture

Parmi les créations présentées lors de l’inauguration, les pâtes de légumes ont suscité la surprise. Leur apparence rappelle celle des pâtes de fruits, alors que leurs parfums déplacent les repères : concombre, betterave, carotte, poivron ou navet invitent à repenser la frontière entre douceur sucrée et goût végétal.

Le concombre se distingue par une fraîcheur immédiate qui peut dérouter au premier contact. La betterave et la carotte paraissent plus familières, tandis que le poivron crée un contraste plus déroutant : même sucré, il conserve une identité végétale marquée. Le navet, lui, révèle une douceur solaire qui transforme un légume parfois peu apprécié en confiserie étonnante.

Trois familles de douceurs à découvrir

Création Caractéristique Ce que l’on peut y découvrir
Pâtes de légumes Une texture proche des pâtes de fruits, avec des parfums végétaux La fraîcheur du concombre ou l’intensité du poivron, par exemple
Guimauves enrobées Une fine coque de chocolat au lait ou noir Un cœur souple et léger, parfumé à la vanille ou au fruit de la passion
Caramels aux fruits Une texture moelleuse élaborée à partir de pulpe Une sensation fruitée, particulièrement évocatrice avec la framboise

Les guimauves enrobées jouent sur un contraste plus immédiat : le chocolat casse délicatement sous la dent, puis laisse place à un cœur aérien. La vanille apporte une note douce, tandis que le fruit de la passion donne un relief plus vif ; l’ensemble reste équilibré et léger.

Les caramels à la pulpe de fruits prolongent cette découverte par une texture étonnamment tendre. Celui à la framboise rappelle le fruit lui-même, avec une impression de grains et de jus. Pour une première visite, ces trois familles offrent un aperçu parlant de la démarche de l’artisan : partir d’un plaisir connu, puis déplacer doucement les attentes.

Préparer une visite à la boutique Jacques Genin à Paris

Située au 27, rue de Varenne, 75007 Paris, la deuxième boutique permet de découvrir une sélection tournée vers les chocolats et la confiserie. Pour organiser votre passage, consultez le site officiel, qui reste la meilleure source pour vérifier les informations pratiques et l’offre du moment : jacquesgenin.fr.

Vous pouvez aborder la dégustation comme un petit parcours, en commençant par un chocolat, puis en comparant une confiserie fruitée à une pâte de légumes si elle est proposée. Cette progression rend les contrastes plus lisibles : d’abord les repères familiers, ensuite les associations qui bousculent le palais.

Une expérience adaptée aux amateurs curieux

Les pâtes de légumes peuvent particulièrement intriguer les enfants habitués aux pâtes de fruits : l’apparence leur est familière, tandis que le parfum réserve une surprise. Pour un premier essai, choisir une saveur douce avant le poivron aide à apprécier progressivement le changement de registre.

Que vous veniez pour offrir un coffret ou pour explorer une confiserie moins conventionnelle, l’intérêt de cette adresse tient à cette rencontre entre précision artisanale et curiosité. Rue de Varenne, la gourmandise se découvre autant par les yeux que par le palais.